Depuis plusieurs années, le projet d’installation d’une usine à pellets sur Anor suscite de nombreux échanges et interrogations. J’ai moi-même assisté à la seule réunion publique organisée à ce sujet, et pour être tout à fait franc, je n’ai pas été séduit par les porteurs du projet.
Des zones d’ombre qui interrogent
Plusieurs points restent flous :
- Quel bois sera utilisé ? Aucune réponse claire n’a été apportée.
- Quel sera le plan de circulation des camions dans la ville ? Silence également sur ce point pourtant essentiel pour les riverains.
- Combien d’emplois seront réellement créés ? À chaque échange, le nombre semble changer…
Ces incertitudes ne peuvent qu’alimenter la méfiance, d’autant que le sujet touche à la fois à l’écologie, à la qualité de vie des habitants et à l’avenir économique de notre commune, je tiens à préciser qu’à première vue, j’étais plutôt favorable à ce projet.
Mais après des mois de recherches, d’échanges avec les habitants, et en pesant le pour et le contre, je constate qu’il fait couler beaucoup d’encre… alors que d’autres moyens existent pour créer de l’emploi à Anor tout en respectant le cadre de vie des Anoriens.
Plus de 14 ans d’attente pour une trentaine emplois qui n’arriveront sans doute jamais ?
Aujourd’hui, la décision appartient à la justice, et quelle que soit l’équipe municipale en place en 2026, il faudra s’y conformer.
Mais au-delà de ce dossier, une chose est sûre : Anor attend depuis trop longtemps que l’emploi revienne.
Oui à l’emploi, mais pas à n’importe quel prix
Avec mon équipe, nous travaillons activement à séduire de nouveaux entrepreneurs prêts à s’installer à Anor.
Et il existe des modèles inspirants : une entreprise du bâtiment, installée à Fourmies, a su créer plus de 70 emplois soit deux fois plus qu’une usine qui divise, et sans les nuisances que celle-ci pourrait engendrer.
Une telle entreprise, ce sont des camionnettes plutôt que des poids lourds, des bâtiments plutôt qu’une cheminée, de l’activité sans pollution excessive.
C’est exactement ce dont Anor a besoin : du concret, du durable et du bon sens.
L’emploi, moteur de la vie locale
L’arrivée d’entreprises à Anor, c’est bien plus que des emplois directs.
C’est aussi :
- des élèves dans nos écoles,
- des clients pour nos commerces et restaurant,
- des familles qui s’installent et redonnent vie à nos quartiers.
Rappelons que l’avenir de l’école Daniel Vincent reste incertain.
Favoriser l’emploi, c’est aussi assurer l’avenir de nos enfants et de nos services publics.
Place à l’action
Anor a assez attendu.
L’heure n’est plus aux promesses, mais à l’action.
Avec mon équipe, je m’engage à mettre toute notre énergie pour attirer de nouvelles entreprises, créer des emplois durables et redonner à Anor la dynamique qu’elle mérite.
Parce que derrière chaque emploi, il y a une famille, un projet de vie, et l’espoir d’un avenir meilleur pour notre commune.
Et vous ?
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